Exposition "A qui appartient le street art ?"

Photographies de Pikolin photograff 



L'artiste
L'Espace Pictomos accueille les travaux de Pikolin sur l'art de la rue. 
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Informations:
Exposition du 12 au 22 novembre 2009 
horaires  de 12h à 19h (fermé le dimanche)
 
le Pictomos de l'artiste:
http://my.pictomos.com/pikolin
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Texte de l'artiste: 
 
«  A qui appartient le street art ? »
 
Trois courants s’entrechoquent dans nos rues citadines, trois mouvements qui prônent l’utilisation du mobilier urbain, des murs des immeubles, pour poser leur empreinte à la bombe aérosol :
 
* Le graffeur : il vient des quartiers populaires de la ville voir de la cité, il signe de son nom, son surnom le wagon de métro afin que toute la ville sache qu’il existe. Peut-on le considérer comme un artiste ? He hates gallery…
 
* L’artiste : Comme un BRASSENS ou un FERRAT, il chante sa ville, ses émotions bombées sur un mur symbole de révolution, contrevenant à la loi et à l’ordre public, il désire vivre de son art et accepte de délier ses pinceaux. S’il peut exposé dans la salle des fêtes de la mairie de MALAKOFF ou CRETEIL, c’est mieux.
 
* Le marketeur : aujourd’hui, il est difficile d’être exposé dans une galerie, il faut montrer patte blanche, un CV de 12 pages retraçant votre périple internationale. Certains, issu des grandes écoles (Beaux Arts mais aussi des écoles de commerce), utilisent avec pugnacité et réalisme le dehors (la ville) pour être intégrer dans le dedans (la galerie offerte au nantis de l’art et refusé aux jeunes pousses vertes de l’art excentrique).
 
De cette analyse ressort que je reconnais l’art urbain comme le nouvel grand ensemble d’art contemporain. Maintenant, j’utilise cette matière saisi au travers de mon appareil photo pour ensuite le revendre. Ils sont hors la loi, on ne peut pas m’accuser de prendre les copyrights d’autrui.
 
J’adore cet art, j’adore leur art, je ne sais pas cet art. Je prends le risque de l’œil au beurre noir, des traites de fin de mois ou pire, l’ignorance, si malheureusement nous ne nous retrouvions pas sur le même banc d’essai.
 





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